11/06/2011

Le palmarès et mon bilan



Ce soir le festival se clôture en apothéose avec la révélation du palmarès du FIFA 2011.

Le fameux Cristal du long métrage reviendra au Chat du Rabbin, un honneur pour le cinéma d'animation français qui n'avait pas remporté le prix depuis 5 années. Un prix aussi mérité pour ce court métrage qui semble plaire à une majorité de personnes, en parlant de sujet qui auraient pu paraître difficilement abordables (hors le réalisateur le fait avec brillo dans une ambiance vraiment plaisante).

Autre long métrage qui semble avoir fait consensus : Colorful, qui reçoit tout de même le prix du public en plus de la mention du jury. Il faut dire que les thèmes abordés (suicide, exclusion, famille, amis, prostitution...) le sont d'une manière qui sort du commun, avec les ces touches de science fiction plutôt pertinentes du réalisateur japonais. Nous saurons en Janvier prochain si ce prix du public assure aussi un succès dans les salles françaises de Colorful.

Du côté des courts-métrages, le convoité Cristal revient aussi en français ! C'est donc un doublé avec Pixels de Patrick Jean. Les jurys semblent avoir préféré l'efficacité cette année, devant ce film que l'ont regarde hébété, riant, où les diverses références à des jeux vidéos célèbres font passer le temps très rapidement. La technique a beau être très perfectionnée, elle est entièrement numérique, on trouvera presque étonnant qu'il puisse être récompensé devant tous ces autres courts métrages aux morales plus inspirées et à l'implication manuelle titanesque...

Ne vous en faites pas pour Big Bang Big Boom que la majorité d'entre vous à adoré, car ses longues heures de travail ont été récompensées par un prix spécial du jury. Switez, que l'on a eu du mal à comprendre a lui aussi remporté un prix et la mention spéciale du jury est attribué à Paths of hate, ce film de guerre, d'aviation et de sang que nombre de personnes appréciaient pour son esthétique. Quant au public, il a adoré Luminaris, le lumineux film Argentin (ma critique plus bas).

Pour vous rendre un peu jaloux, sachez quand même qu'un jury junior était au festival, avec une dizaine de jeunes de 12 à 16 ans. Et ceux si ont décerné leur prix à Morning Stroll, ou le passage des années 1950 à 2010 puis 2050 qui en avait amusé plus d'un de part son humour loufoque puis presque morbide !

"Et dans le commerce ?"
L'Unicef aime l'Apprenti Père Noël (sommes nous vraiment en juin ?), la fédération internationale de la presse cinématographique vote pour Luminaris, Canal + mise sur les chroniques de la poisse et la Fnac sur Chico et Rita.




Alors on en retient quoi de cette semaine ? De la sueur pour courir entre chaque séance, des pleurs d'émotion ou de rire devant des films beaux, intéressants, rarement tragiques, des films somnifères, des films cul-cul la praline, des petits meurtres entre amis pour récupérer les invitations des bénévoles aux séances sur réservations, des bénévoles pris pour des hommes sandwichs, des séances de 18h avec bob l'éponge et les pingouins de Madagascar, l'apprentissage d'origami aviateur (et les forêts décimés qui vont avec), des lapins, tortues, poissons, frigos, woooow, boum, ploc, et j'en passe, des looks extraordinaires, une ambiance magique, des souvenirs inoubliable pour notre dernière semaine cinélettres...

Alors merci de nous avoir permis de vivre cette expérience !

Une revendication en revanche :
Nous n'avons pas de nouvelles des profs sur ce blog, sont ils là ? En tous cas, à cours d'autre moyen, je vais me servir de ce mode de communication pour réclamer. En effet, voilà peut etre un mois que certains attendent sous l'orme, patiemment, comme Pénélope attendit Ulysse, le corrigé de leurs critiques de films. On nous avait promis un temps dans la semaine où on se reverrait bien et où l'on pourrait récupérer tout ça, en discuter. Mais au final les vacances sont bien arrivées, aucune appréciation en vue, nous ne saurons peut être jamais ce que valait vraiment nos Diablogues et toute l'implication que nous y avons porté ! En espérant que ma revendication porte ses fruits, à tous : bonnes vacances !

Quentin

10/06/2011

Le Chat du Rabbin




Je pense que cette année les réalisateurs ce sont tous fait passer le mot : "Et si on faisait des films avec des chats ! ". Je n’imagine même pas si le chat aurait remplacé le mythique lapin dans le festival, on aurait entendu crier "CHAAAT !!!! (Frigo...)" toutes les cinq secondes... Mais bon, ça met dans l'ambiance.

 Bref, c'était une certaine manière d'aborder le long métrage dont je voulais parler

; Le Chat du Rabbin. C'est un film que je tenais absolument à voir pendant ce festival, j'en avais beaucoup entendu parler et j'avais lu le premier tome. Au début la BD ne m'attirais pas du tous, les dessins était d'un style très étranges, et j'évite les livres qui parle de religion pour me divertir... Mais finalement le premier tome ma fait beaucoup rire et le long métrage qui à été proposé, n'a pas modifier l'histoire de base, ce que je trouve très bien car je déteste quand on cherche à adapter un livre en film et que l'on ne respecte pas l'histoire.

 Ce long métrage mais de côté tous les tabous par l’intermédiaire d'un chat qui à beaucoup de répondant. Ce que je trouve génial dans ce film c'est que les réalisateurs on utilisé le chat pour faire transmettre des idées, mais d'une manière très délicate. Il fait preuve de beaucoup d'humour, il nous fait réfléchir sur la religion et le racisme, tous en restant dans le divertissement. Les dessins que je trouvai à la base, très spéciaux, ce sont révélé finalement très beau et très réussi. C'est un film à voir.
Iris

09/06/2011

Une vie de chat

Une vie de chat raconte l'histoire d'un voleur agile comme le chat qui l'accompagne, d'une fille en colère contre sa mère commissaire de police surchargée de travail qui cherche du réconfort auprès de son chat qui n'est autre que le compagnon de Nico, le voleur et d'une bande de malfrat bien décidé à voler le "colosse de Nairobi" trésor archéologique inestimable très rarement montré au public.

J'ai trouvé l'histoire du film intéressante et pleine d'émotion bien que trop classique à mon goût, les méchants ressemblant plus à des clowns qu'a des gangsters mis à part Costa et sa compagne. Malgré une animation très agréable à regarder et emplie de sens ( par exemple l'animation de Nico fluide et féline qui illustre bien sa vie de chat, ses nuits passées à bondir sur les toits ) j'ai trouvé que ce film était un peu trop infantile par trop de côtés : les méchants comiques et le manque de réalisme du sort de Nico qui aurait été envoyé en prison pour ses vols malgré le sauvetage de Zoé ailleurs que dans un film.

Mis à part ces quelques points noirs hautements personnels j'ai passé un moment agréable avec ce film qui m'a rappelé la Prophétie des grenouilles de par son animation et sa fin digne d'un conte de fée ( méchant mort à cause de sa folie et gentils tous vivants et heureux ). L'humour n'est ni lourd ni infantile et les émotions bien présente.

Matthieu

Colorful


Il n'y a rien à redire sur ce fait: le public est tenu en haleine jusqu'au bout.

Le mystère qui entoure le passé du personnage principal pèse sur le spectateur. Il se pose réellement des questions sur l'existence, et sur la valeur de la vie. Chacun s'aperçoit à travers le personnage principal, plus proche du spectateur qu'il n'y paraît.
Le dessin est très beau, et maintient une réalité, pourtant peu imposante dans ce film. Par l'obscurité de la plupart des dessins, on ressent bien la tristesse du personnage.
Cependant, l'utilisation de certaines images numériques gâchent certains graphismes.
Un belle morale clôt ce long-métrage plein de poésie.

The Monster of Nix



La grand-mère de Willy -petit garçon intrépide, habitant de Nix- s'est fait enlevée par un monstre. Willy décide de partir à sa recherche. Mais la route sera pleine d'embûches et de surprises...



Un beau court-métrage, qui parvient très bien à affirmer son côté fantastique, que ce soit par son scénario quelque peu extravagant, par son décors enchanteur ou ses personnages attachants. Le spectateur est pris dans ce conte merveilleux, à l'ambiance rappelant les contes de fées, mais insistant tout de même sur leur côté obscur. Une très belle fin, qui fait sortir de la tendance"morbide" qu'ont la plupart des productions du festival de cette année, malgré le côté noir de ce court-métrage, qui est vraiment à voir.

08/06/2011

BIG BANG BIG BOOM

BIG BANG BIG BOOM est un court-métrage Italien proposé dans la série des CMC 1. Cette vidéo met en scène plusieurs dessins; des animaux ou simplement des formes géométriques qui se poursuives pour mettre en scène une évolution des images et une transformation remarquable de dessin. Elle a été réalisée grâce à la technique de peinture sur mur (animation en stop motion), ce qui a donc permis de donner un peu de fraîcheur et d’énergie à cette sélection.

C’est sûrement la simplicité et la légèreté du synopsis qui ma plu dans ce film. Sans histoire conductrice, mis à part une évolution d’évènements dans l’espace, le développement et les conséquences des dessins. Le réalisateurs ; le peintre dans cette situation ; a proposé une mise en scène très original, en utilisant des endroits désaffectés, des lieux qui serons destiné à être repeint… J’ai une grande admiration pour sa patiente et sa motivation !

Cependant la qualité d’image reste médiocre et je pense que le film pourrait être beaucoup plus fluide, cela laisse donc une marge de progression pour leur prochaine réalisation.

L’artiste BLU à énormément d’imagination et de talent. Aller sur son site, de très belles vidéos : http://www.blublu.org/


Iris

CMC3


C'est parsemées d'avions en papiers que la séance des courts métrages en compétition 3 commença. Je ne vous cache pas que j'aurais bien parler de tout les courts métrages de cette troisième sélection officielle, mais ça aurait été trop dire. Sachez juste qu'ils ont tous quelque chose à prouver.
Je vais essayer de n'en parler que d'un. Pas spécialement mon préféré question animation mais un des seuls à m'avoir bien fait rire. Sadique en haut point, "Chroniques de la poisse" est un remonte moral de première. C'est l'histoire d'un poisson poisseux -pour le coup c'est le cas de le dire- qui, à chaque fois qu'il échappe une bulle de sa bouche, fait porter la poisse à d'autres. En passant par la grand-mère cardiaque ou encore les scouts, la poisse va faire mal. On aurait presque envie de crier VDM à la fin du générique, tel un hymne à la malchance. Normal, la poisse vient de France, par Osman Cerfon.
Je ne pouvais aussi pas parler de CMC 3 sans vous parler du magnifique court polonais "Paths of Hate" . Pure beauté d'animation, sur la confrontation suicidaire de l'homme face à lui même, ses propres démons. Une virée explosive dans les airs. Question d'animation, encore, l'impressionnant "Junk" (image si dessus) de Kirk Hendry pour la Grande Bretagne nous plonge dans l'extrême de la malbouffe. Un court qui m'a parfois fait penser à Tim Burton.

Voilà j'en ai trop dit. Pour finir, allez voir cette sélection, elle est juste parfaitement complète, tout y est !

P.S.: ne partez pas avant la fin, un mix d'Alien et La mouche version Pologne vous attend.

Critique Happy Tree Friends "See You Later Elevator"




Happy Tree Friends sont de petites vidéos de 4 mn environ crée par Mondo média.



Cette épisode "See You Later Elevator", parle d'une bande de 4 animaux qui sont dans un ascenseur. au prochain étage, un ours et son enfant attende l'ascenseur. Pour faire patienter le temps, Le papa ours s'allume une pipe avec une allumette, la jette par la fenêtre mais malencontreusement, le vent fait que l'allumette revient a l'étage du bas et met le feu a un tas de feuilles. Une quantité de gags et de maladresse vont alors arriver au gens de l'immeuble mêlant humour et gore.


Le lien pour voir l'épisode: http://www.youtube.com/watch?v=gHt9Bys-N5E