06/06/2011

Luminaris



Luminaris est un court métrage argentin réalisé par Juan Pablo ZARAMELLA.

Il met en scène un monde où tout est contrôlé par la lumière. Ainsi le lever du soleil sort le personnage principal de son lit et le pousse jusqu'au travail. Là bas, il "gonfle" des ampoules que sa collègue allume inlassamblement et leur patron surveille le processus. Mais petit à petit, l'employé met des ampoules "dégonflées" de côté, ayant un projet secret dans la tête. Quand il se fait renvoyer, à la découverte de ses manigances, sa collègue vient à sa rescousse en apportant d'autres ampoules. Tous deux peuvent ainsi mener à bien leur projet où dans une fin poétique l'homme gonfle une ampoule géante que la femme allume, s'envolant ainsi tous les deux vers d'autres horizons.

En utilisant une technique par photographies et animations d'objets avec de vrais acteurs, le réalisateur contribue à un rendu plus réaliste de son animation, nous accrochons donc plutôt directement à l'univers loufoque des personnages. Il utilise aussi des effets comiques, quand les habits des personnages se revêtent tous seuls par exemple. Il dénonce par là un monde où tout est contrôlé au détail prêt, la lumière régit tous les faits et gestes des personnages.
Il est vrai que les métaphores semblent un peu trop évidentes tout au long du film, même à la fin avec l'envolée des deux personnages, un peu cliché, mais cela donne une certaine naïveté au film, qui apporte un peu de fraicheur au milieu de tous les autres courts métrages sombres de la sélection.

Même si le message ne laissera pas de trace durable dans les esprits, on gardera peut être un souvenir de ce court métrage "lumineux" !

Quentin.

Critique du cours métrage : "La fin du monde en 4 saison/The end of the world in 4 season


Ce cours métrage proposé au cours du travelling (TG2) portant sur les "70 ans de l'animation a l'ONF la tradition de l'innovation" l'ONF étant l'Organisation Nationale du Film du Canada
Nous avons donc eu le droit a 11 cours métrages canadiens plus innovants les uns que les autres dont "La fin du monde en 4 saison" qui n'était pas l'un des moindres

Le cours film montre quatre fois (sur quatre saison) un cycle répétitif qui finit toujours par s'écrouler par un effet "boule de neige"
L'originalité réside dans le fait que les 8 situations de ce cycle sont représenté simultanément dans des "cases" et on comprend vite qu'elles sont toutes liées les unes entre elles. jusqu'au moment ou un évènement dans une des cases viens perturbé ce petit équilibre. Un évènement en provoquant un autre, certains éléments déborde d'un case pour aller dans une autres, et tou finit par se planter.

Point positif : le comique de répétition est très bien réussi , et l'évolution progressive de cette répétition donnes des situation assez amusantes. L'animation est simpliste mais bien réussi.

Point négatif : Parfois le trop plein de situations de part et d'autre de l'écran embrouille l'esprit et on ne sait pas de quels coté il faut regardé. On ne rit pas toujours de la même chose que son voisin.